INTRO

==> Bande Annonce de la Fic' <==
(dsl y'a eu un ti beug lors de l'enregistrement la bande annonce ne fait qu'1min et non 7min)

Bon bah voila j'me lance...Je fais une Fiction...SANS Tokio Hotel !!!
Beaucoup de filles ne verront aucuns interets de lire cette fiction, mais peut être que d'autres y trouveront leur compte...ce que j'espère réellement !!

J'me présente un peu...
Je m'apel Mélody j'ai 19 ans et j'suis l'auteur (oh ca fait drôle de dire ca lol) des fiction de THWorldFiction


J'ai décide d'écrire cette fiction, tout simplement parce que j'adore ça et que j'avais envie de découvrir un nouveau domaine...donc j'espère que ça vous plaira !!
N'hésitez pas à faire tournez l'adresse, ça m'aiderais pas mal =D

J'vous fais de Gros Bisous et à trés vite...


**** Les Coms ****

Le 100éme Coms a été mit par AngeEtDemon11130

Le 200éme Coms a été mit par Ma Couz Flo

Le 300eme Coms a été mit par Mlle Jouhanna
Le 400éme Coms a été mit par La-Reflexion-de-la-Vie
Le 500éme Coms a été mit par Jouhanna
Le 600éme Coms a été mit par Ma Kouz Flo...fidèle lectrice
Le 700éme Coms a été mit encore et toujours par Ma Kouz Flo
Le 800éme Coms a été mit par ma trés chère Maelie
Le 900éme Coms a été mit par Joëlle
Le 1000éme Coms a été mit par Sam

# Posté le jeudi 22 novembre 2007 16:35

Modifié le vendredi 28 mars 2008 05:19

Chapitre I

Chapitre I
Merci à toutes d'avoir prit le temps de venir vraiment j'suis trop contente =D
Voici le tout premier chapitre...

Je m'appel Katya, enfin ça c'est ce que tout le monde croit ici...en réalité je m'appel Lucie, j'ai 19 ans presque 20. J'habite dans ce quartier pourri depuis que ma mère m'a foutu à la porte, c'est à dire depuis quatre ans environ tout simplement parce que j'en faisais qu'à ma tête comme ils disent. J'ai fini ici un peu par hasard, à force de traîner les rues, de traîner les bars, de rencontres en rencontres...A première vue, on dirait que c'est mord, mais c'est parce qu'il fait jour, c'est la nuit que ce bâtiment prend vie, c'est la nuit que tout devient paradisiaque pour certain et démoniaque pour d'autre, c'est la nuit que je devient Katya, la demoiselle du troisième, porte 45. Chaque soir c'est la même chose, je me transforme en brune sulfureuse sur talons aiguilles pour une poignée de billet. J'exécute tout ce que l'on me demande, et autant vous dire que j'en vois de toutes les couleurs. La vie est loin d'être rose mais je n'ai pas vraiment le choix, à ce stade là, je croix que ça s'appel de la survie. Tout a commencé quand j'ai rencontré Dany, je n'avais que 15 ans et nul par où aller. Quand je l'ai connu, il m'a promis monts et merveilles et au final, il ma foutu dans son bordel et je n'en suis jamais ressortie, comme toutes les autres d'ailleurs. Aujourd'hui j'fais partie des anciennes comme ils disent et je dois former les nouvelles, celles qu'on envoie directement sur le trottoir ce geler les couilles en plein hiver et qui nous rapporte du beau monde. Moi, j'suis une « demoiselle d'intérieur », je suis la pour les hommes riches et vieux, qui pu le cognac et le cigare froid. Ceux qui ne sont pas satisfait de leurs épouses. Rien de très agréable je sais, mais on n'a jamais dit que la vie était quelque chose d'agréable lorsqu'elle s'imposait à nous...
Ce soir, il fait un froid de canard, peu de gens traîne les rues ce qui rend la tâche difficile pour toutes celles qui racoles comme Marie que je voie par la fenêtre, elle vient d'arriver et a à peine 16 ans...je me reconnaît à travers elle, j'était aussi perdu qu'elle, et je le suis encore. Bien sur, vous devez vous demander pourquoi on ne s'en va pas, pourquoi on continu de vendre notre corps comme si on était de vulgaires poupées. Pourquoi ? ...Vous voudriez d'une fille qui à fait la pute comme femme de ménage ou comme baby-sitter, vous voudriez d'une ancienne traînée pour voisine? ...Je n'crois pas ! Voilà pourquoi je reste ici, tout simplement parce que je n'ai nul par où aller. Il commence à neiger et je vois Marie qui souffle sur le bout de ses doits glacés. Ca fait peine à voir...Je décide de descendre en bas, voir ce qui ce passe, histoire de voir autre chose que la misère du trottoir. En bas, c'est un bar géant réservez au habitués. Je vois des tas de filles aux visages maquillés qui rient, qui boivent, qui sont malheureuses à en crever...Voilà dans quoi je vit : un bar à pute, qui fait office de sauterie quand l'envie s'y prête. La plus jeune de nous toutes n'a que 15 ans à peine, elle n'est pas sur le trottoir, elle est la pour satisfaire les nouveaux clients, ceux qui raffoles des jeunes filles pré pubères, comme dit Dany « c'est la cerise sur le gâteau » Tu parles d'un gâteau...Bien souvent j'ai la nausée, mais je ne doit pas le montrer, il faut faire bien, prouver que nous sommes des dames de qualités pour que ces vieux cons reviennent nous voir. Marie entre dans le bar accompagnée d'un homme, la quarantaine et plutôt bien sapé. Je vois le sourire de Dany qui s'agrandie, il lui fait signe de monter à l'étage, ce qu'elle fait immédiatement. Les hommes défiles toutes la soirée à travers les étages, les couloirs, les chambres...Je n'ai qu'une hâte, c'est que le soleil ce lève, pour que tout ça disparaisse, pour que je redevienne Lucie, simple fille sans histoire, au regard vide.
- Katya, occupe toi de lui, et fait lui la totale, c'est un bon client qui paie gros ! me dit Dany au creux de l'oreille. J'acquiesce et me dirige vers l'homme en question, lui adressant mon plus beau sourire. Il me suit sans hésiter avec un regard de pervers profond.

Bon bah voila, le début d'une belle aventure entre vous et moi j'espère
Dites moi c'que vous en pensez
Bisous et merci encore

# Posté le vendredi 23 novembre 2007 16:02

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 18:16

Chapitre II

Chapitre II
MERCI INFINIMENT
d'etre venue si nombreuses et de m'avoir mit autant de coms vraiment j'suis toute émoustillée mdr

Il me suit sans hésiter avec un regard de pervers profond.
Je l'emmène à travers les étages, en silence. Ses mains sont déjà collées à mes fesses, il me pousse presque. Dommage, il était pas mal dans son genre, plutôt grand, brun et bien battis...malheureusement, il est trop con pour venir ici. On entre dans ma chambre et je referme la porte aussitôt. Je dois l'occuper pendant une bonne heure minimum. Tout y passe...j'exécute ses moindres demandes sans broncher, mais avec peu de conviction. Je suis fatiguée et pressé que cela ce termine, je sens la nausée qui vient peu à peu. J'essaye de penser à autre chose mais rien n'y fait.
Je sens son souffle chaud et saccadé sur ma poitrine, ses mains rugueuses qui caressent l'intérieur d'une de mes cuisses. Il m'embrasse encore et encore, je réponds à son baiser sans volonté, tentant de faire du mieux que je peux pour ne pas le décevoir. Dany me flinguerait si c'était le cas. Il m'oblige à faire certaines choses, des trucs dégueux et hors du commun. Je suis à bout de force. Quand enfin ce cauchemar ce termine, il ce retire et ce rhabille rapidement. Il me fait un bref sourire, un peu forcé et me paie cash, en liquide : 150¤. Il me remercie et se tire en claquant la porte. Je soupire et m'étend sur le dos, complètement lessivée. Et voilà, encore une nuit de passée, une putain de nuit de merde à ce faire baiser...j'suis vidée de tout et j'me sens sale, souillé. J'ai souvent ce ressentit dés qu'un client ce tire. Pourtant je recommence chaque nuit. Je rassemble les dernières forces qu'il me reste et file sous la douche. Avant d'y entrer, je m'observe dans la glace. J'ai des marques, sur les poignets surtout ainsi que sur le haut des bras. J'me fais pitié...J'entre dans la douche et mon premier reflex est de passer le gant à plusieurs reprises sur mon entre jambe, au point d'en faire couler un mince filet de sang. Même ça ne m'étonne plus, j'en ai tellement l'habitude...triste habitude. Je sors de la douche encore mouillée, laissant les gouttes terminer leur course sur mon corps. Tout me paraît terne, triste, amer...j'me demande ce que je fais ici, ce que j'attends pour me barrer une fois pour toute, pour retourner chez moi. Je n'ai pas le courage de sortir d'ici, j'ai plus la force de rien faire, ni même d'espérer. A 19 ans, je n'attends plus rien de la vie, j'ai déjà tout vue, tout vécu, sauf l'amour...mais je n'ai pas assez de force pour l'attendre. Et puis il est dur à trouver et encore plus à conserver. Quand on fait le bilan de nos clients, ce sont quasiment tous des hommes mariés...Je ne veux pas de ça. Mes yeux sont vides d'expressions, je le sais. Ils sont aussi gris que ces murs miteux, plus rien ne s'y reflète, même mon avenir à fuis. J'ai pas eu d'enfance, j'ai perdu mon adolescence, je ne l'ai pas vu passé, de petite fille j'suis devenu femme sans aucune transition, sans personne derrière moi pour m'aider à traverser tout ça...j'suis seule, personne m'attend, nulle part...le monde peut bien tourner sans moi, alors pourquoi rester ici, pourquoi continuer à jouer, à défier cette vie merdique pourquoi ? Pour qui ?...Voyons la réalité en face, je n'suis d'aucune utilité ici, dans ce bas monde. Mes larmes coulent doucement sur mes joues blêmes, une fois de plus. Je suis lassée, lassée du reflet que me renvoie le miroir. Je n'suis plus moi, et ça depuis longtemps, il est temps d'en finir avec cette mascarade...
Un bref coup sur les poignets, une simple ligne qui rougit et déborde à vue d'½il. Des larmes de sang fuyant de mes avant bras, en silence, sans que personne ne sache. Je n'avais pas d'autre choix, c'était ça ou mourir à petit feu, ici. J'ai la tête qui tourne, la vue qui devient floue, je sens que je m'évapore, que je pars peu à peu. Je ferme les yeux, les rouvrent, verse ma dernière larme...

Oui je sais c'est pas trés gai...mais bon y'aurait pas d'histoire sinon hein
Merci encore
Pleins de Gros Bisous a Vous Toutes
J' VOUS AIME !!

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 12:58

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 18:16

Chapitre III

Chapitre III
Oui je sais, je publie vite mais bon vous le méritez quand même
Et puis je n'attend pas autant de coms que pour l'autre fic, à 30 j'suis déja trés satisfaite
Merci encore...

Code couleurs:
Lucie
Le Medecin
L'infirmière

J'entends comme des bruits bizarres, des bruits de fonds, récurrents, stridents. J'ai l'impression de sortir de mon corps, de ne plus être moi. Les yeux mi clos, je vois des gens penchés au-dessus de moi. Cette lumière me perce les pupilles, me ramène à la vie malgré moi...Je les vois qui me parles, mais je ne saisis pas le sens de leurs mots. Je suis branchée de partout, j'ai un masque à oxygène sur le visage. J'ai peur, je ne sais pas où je suis...des gouttelettes d'eau salée débordent de mes prunelles et glissent jusqu'à ma nuque. On me sourit, pour me rassurer mais j'ai toujours aussi peur. Je ferme fort les yeux, jusqu'à ce que tout disparaisse, que tout redevienne calme...je ne veux pas vivre, pitié...laissez moi mourir...

J'ouvre les yeux doucement. J'ai du mal, j'ai l'impression qu'ils pèsent des tonnes. Tout est blanc autour de moi et peu illuminé. Je ne sais pas où je suis, je ne sais même pas si je suis encore en vie. Je suis fébrile, et j'ai l'impression d'avoir dormi des années entières. Le seul bruit que je perçois est un Bip, bref et rapide. Ca sent le médicament à plein nez, ça me donne la nausée. Je me pose des tas de questions, mais j'ai du mal à réfléchir, je suis endormi de l'intérieur, à demi morte. Un bruit de chariot métallique attire mon intention, il vient de l'extérieur de la pièce. Une femme, ronde et toute petite passe et jette un coup d'½il de mon côté.
- Oh mon dieu, oh mon dieu...Docteur !! Docteur venez vite...elle à ouvert les yeux...
Un homme grand, vêtu d'une blouse blanche s'approche de moi, le sourire aux lèvres.
- Et bien mademoiselle...on s'est décidée à revenir parmi nous ?!
Je ne réponds pas, je souris légèrement, à peine.
- Enfin je vois la couleur de vos yeux...il était temps !
- Dites messieurs...où je suis... dis-je en sanglotant
- Vous êtes...à l'hôpital...
Mes larmes coulent plus franchement, souillant un peu plus mon visage, et mes yeux vitreux.
- Mais pourquoi...j'voulais pas...
Je me met à sangloter, j'voulais pas vivre, j'voulais pas...pourquoi mon dieu...y'a personne qui m'attend, j'vous en supplie ramenez moi vers vous...
- Allons mademoiselle...séchez vos larmes...ça va aller
- Depuis quand j'suis là ? Demandai-je la voix à demi cassée.
- Deux petites semaines...c'était de justesse me dit-il, un sourire apaisant aux lèvres.
- Mais moi j'voulais mourir messieurs...
- Mais enfin...vous êtes toute jeune, vous avez toute la vie devant vous...
- Ma vie je l'ai déjà vécu lui répondit-je baissant les yeux sur mes mains tremblantes. C'est plus fort que moi, je me remets à pleurer. Il pose la paume de sa main sur le dessus de ma tête, sourit et quitte la pièce. L'infirmière n'a pas bougé, elle me regarde, pleine de compassion et s'approche de moi pour venir s'asseoir sur le bord de mon petit lit.
- C'est quoi ton prénom ? me demande-t-elle calmement.
- Lucie...je crois...
J'essuie mes joues d'un revers de main affaiblit.
- Tu ne te rappelle pas de ton nom de famille ?
- J'ai pas de famille...j'suis seule...
- Tu habitais bien quelques parts avant...hein...
- Je...je faisais le trottoir...
Elle acquiesce simplement, ne me pose pas plus de question sur mon passé. Elle me regarde, comme une mère regarderait sa fille. Je ne dis rien non plus, je laisse le silence m'englober. Mes yeux perlent mais ne coulent pas. Je regarde mes poignets bandés, j'ai peine de me voir dans cette état là, je ne suis même plus colorée, j'ai perdu toute once de joie, d'espoir. Je ne sais pas c'que c'est que de vivre, que d'être heureuse. Pourquoi j'suis encore là, je ne mérite pas, je ne saurais pas faire...je ne saurais pas. Je serre les mâchoires pour ne pas pleurer sur mon triste sort. Mais mon menton me trahie et tremblote sans que je puisse le contrôler. Je m'en veux d'être si faible, d'avoir céder à la facilité, d'avoir fuis ma vie si lâchement, je suis impardonnable...
- Tu as faim ?
- Je ne sais pas...
- Bon je t'apporte un plateau et puis tu verras bien hein...aller courage ma belle, ça ira tu verras...
Si seulement c'était vrai, comme j'aimerais la croire, mais soyons honnête, je suis foutue. J'ai prit trop de retard sur mes leçons de vie. Une fois sortie d'ici, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire, je n'ai pas de boulot, pas de diplômes, pas d'argent, pas d'endroit pour vivre...sauf chez Dany ! Mais s'il me revoit, je suis sur, il m'en collera une belle pour avoir tenté de fuir son monde. On ne le laisse pas tomber si facilement et il nous le fait bien comprendre. La fin de journée est proche, je le vois à travers les carreaux de la fenêtre. Le vent souffle légèrement et fait danser les branches nues des arbres en cadence, l'automne est fini. Il a laissé la place à cet eternel hiver. Je ne peux m'empêcher de penser à toutes celles qui sont encore là-bas, dehors dans ce froid glacial à faire le tapin. L'infirmière revient, un plateau en main chargé d'un plat fumant. Elle me le pose sur les jambes en souriant puis me dit :
- Mange ce que tu veux...je repasse te voir dans un petit moment.
- Merci beaucoup.
Elle repart et ferme la porte derrière elle. Je soupire et retire le couvercle de l'assiette. J'ai comme une boule à la gorge, suivie d'un sac de noeuds à l'estomac. Je n'ai pas faim, mais je me force un peu car je sais que j'en ai besoin. Je saisie la fourchette et pic dans un morceau de viande que j'avale tout rond. J'en avale un deuxième, accompagné d'haricots vert. Je mâche presque mécaniquement, j'ai beaucoup de mal à sentir le gout des aliments et c'est désagréable. Une troisième et dernière bouchée ensuite, mon estomac n'en supportera pas davantage. J'attaque ensuite le dessert qui n'est d'autre qu'une compote de pomme. Ca glisse tout seul, toujours sans aucun gout. Je pousse légèrement le plateau sur le bas de mes jambes et m'allonge, les yeux fixés au plafond, l'esprit vide. J'écoute mon sang coulé dans mes veines, silencieusement. J'entends le personnel qui circule dans le couloir, les conversations qu'ils ont, des voix masculines, féminines, des rires, des gens qui vivent...Une demi-heure s'écoule, je n'ai pas bougé. Je regarde le liquide de la perfusion couler dans mes veines, je peux presque le sentir quand il ce mélange à mon sang, c'est une drôle de sensation. L'infirmière refait son apparition, pour la troisième fois, toujours aussi souriante.
- Alors Lucie, tu as finit ?
- Euh...je n'avais pas trop faim...
- Si t'as mangé comme tu le souhaitais, c'est bon...
Elle retire le plateau de mes jambes et m'aide à m'allonger davantage.
- Aller maintenant, il faut dormir un peu, tu en as besoin...demain est un autre jour, et il sera meilleur tu verras...
Je souris et ferme les yeux après qu'elle est éteint la lumière. Le silence s'empare de ma chambre en même temps que l'obscurité, seule la clarté de la lune m'éclaire un peu. Les bruits du couloir cessent aussi et c'est le calme plat. Je peux presque percevoir le souffle du vent qui file dehors. J'ai du mal à m'endormir, c'est trop silencieux je ne suis pas habituée et puis il y a toujours cette foutue odeur de médoc' qui me dérange. Je me mets de côté et ferme les yeux encore une fois. Le sommeil s'installe en moi lentement et bientôt je rejoins le pays des songes.


N'hésitez surtout pas à faire tourner ce blog, ca m'aiderais pas mal =D
Bah oui c'est dur de faire débuter une fic', surtout quand ca concerne pas TH mdr
GROS BISOUS

# Posté le lundi 26 novembre 2007 16:03